La création d’une entreprise est une formidable aventure humaine. Malheureusement, plus d’une société sur deux dépose le bilan dans les deux années qui suivent la création. Pour réduire ce risque au minimum, il convient de bien préparer son lancement en se posant les bonnes questions.

Préparer un business plan

La plupart des questions à traiter son à répondre via la préparation d’un business plan. Ce document est absolument indispensable même s’il n’a pas de caractère obligatoire.

Le business plan est un dossier qui présente la totalité de la stratégie de la future entreprise et les moyens mis en œuvre pour que celle-ci soit rentable. Assez technique à rédiger, pour le réaliser il peut être souhaitable de s’entourner d’un expert-comptable (comme ce cabinet).

Le business plan va permettre de mettre au clair certaines questions en intégrant les éléments suivants :

  • Une étude de marché : celle-ci permet de qualifier et de quantifier les personnes à qui on souhaite vendre le service ou le produit. On doit savoir précisément quel est le potentiel de vente en fonction de l’offre que l’on va proposer.

L’étude de marché s’intéresse aussi à la concurrence. Il est indispensable de savoir à qui on va faire face pour identifier des opportunités.

  • Une définition précise de l’offre de service ou des produits ainsi que leurs contraintes, forces et points de démarcation.
  • Les stratégies de financements de l’entreprise.
  • Les moyens de production prévue : les équipements, les locaux, les collaborateurs…
  • Un prévisionnel financier qui précise le seuil de rentabilité pour déterminer à partir de quel moment l’entreprise sera rentable.

Déterminer le statut de l’entreprise

Une fois la stratégie établie et les moyens à mettre en œuvre pour l’atteindre clarifiés, il faut décider du statut juridique de l’entreprise. Doit elle être constituée en SARL, EURL, SAS… ?

Différents paramètres permettent de répondre à cette question comme le domaine d’activité, s’il s’agit d’une activité marchande ou de service ou encore le nombre de collaborateurs.

D’une façon générale, le choix du statut n’a rien d’anodin. Il aura des conséquences sur la fiscalité de l’entreprise mais aussi sur le patrimoine du chef d’entreprise qui pourra, dans certains cas être engagé en cas de défaillance de l’entreprise.

Les charges seront impactées. Certains statuts sont plus adaptés aux entreprises ayant de nombreux achats de charges, d’autres pour celles réalisant du service.

Enfin, des statuts favoriseront les entreprises dont le chiffre d’affaire atteint ou non un certain seuil.

Avez-vous le droit à des aides financières

La France est souvent perçue – à raison- comme une « administroctratie », un pays où l’administration a un poids important.

Mais cela peut aussi présenter des avantages, notamment pour des questions de financement d’entreprise.

En effet, il existe de nombreuses solutions de financement, pas toujours très visibles que vous pouvez solliciter pour votre projet.

Il est recommandé de prendre le temps de contacter les différents organismes de votre territoire : CCI, commune, région, regroupement d’entrepreneurs ainsi que votre expert-comptable pour repérer les aides auxquelles vous pourriez avoir droit et éventuellement les mobiliser.